DÉCRYPTAGE – Le masque ne fait pas qu’étouffer la voix, il nous prive aussi de nombreuses nuances «non verbales» très utiles au bureau. – Par Anne Bodescot

Finie la petite moue, sur le visage d’un collaborateur, qui révèle au manager qu’il ne l’a pas convaincu. Ou le sourire qui accompagne un trait d’humour et évite qu’il ne soit pris au premier degré… Le masque ne fait pas qu’étouffer la voix, il nous prive aussi de nombreuses nuances «non verbales» très utiles au bureau, où les liens de subordination compliquent la communication.

«Porté en continu, il entraîne des incompréhensions, des quiproquos, qui peuvent générer des tensions» s’inquiète Xavier Alas Luquetas, administrateur de la FIRPS (Fédération des intervenants en risques psychosociaux). Le manager, faute de voir l’expression du visage, peut même passer à côté des petits signes qui auraient dû l’alerter sur l’état dépressif d’un salarié, un risque accru avec la crise.

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