Cet article montre que le chapitre du covid à peine refermé, la souffrance au travail apparaît comme l’un des sujets prioritaires des directions des ressources humaines de la rentrée 2022, avec, pour premières victimes, les tout jeunes diplômés. « Tous les baromètres sur la santé mentale montrent un effet de choc au premier confinement, analyse encore Camy Puech, fondateur de Qualisocial, et porte-parole de la Fédération des intervenants en risques psychosociaux (Firps), avec une remontée au deuxième, avec la confirmation que le monde allait changer. La promo 2020 a eu trois mois de lockdown, mais la plus impactée est celle qui suit, la promo 2021. Autant les salariés ont eu accès au travail à distance, autant les étudiants se sont retrouvés avec… rien. » Deux années passées à la trappe. Et, avant de se lancer sur le marché de l’emploi, ils n’ont pas eu le temps de se refaire une (bonne) santé psychologique. Les stigmates risquent de jouer sur le long terme
Financement de la sécurité sociale : « c’est une loi de contrôle qui traite les quelques abus »
Pour Isabelle Tarty, présidente de la FIRPS, et Camy Puech, administrateur au sein de la fédération, le contrôle de la durée des arrêts maladies ne résoudra pas la crise de l’engagement. Visualiser l’article : Le Parisien du 31 mars 2026 ...
